véro le blaireau

 

Bienvenue au terrier!!!

Encore en travaux, mais vous pouvez deja visiter. Il faut fouiller pour trouver les liens .

Vous pouvez placer ici tout ce qui vous plaira. Il vous suffit de trouver la bonne boite

Ce blogue est construit "autour" (plutot au-dedans) d'un texte de Boris Vian : LA CANTATE DES BOITES Vous le trouverez en integralite dans "Les Poemes inedits" et de-ci de-la (mais cahin-caha) sur ce blog, sous La cantate des boites J'aimerais que chaque boite s'ouvre sur une surprise, un reve, une reflexion, un sourire ou une grimace ... Ya plus qu'a s'y coller !

Pour vous aider :

Billets sur l'ecologie la decroissance

L'humour que j'aime

L'echo de la yourte

Billets politiques

Les extraits des beaux textes que j'aime

Les idees

Radio L'ombre

Divers

Les coups de gueule

Encore des coups de gueule, et des coups de coeur itou

Mais mefiez-vous... j'aime pas quand c'est trop bien range

Quant a ceux qui trouveront que le plafond est trop bas, qu'il n'y a pas la clim, que c'est pas joli, (j'ai pas mis de cadres dans les galeries du terrier), que l'odeur est trop forte ... ils n'ont qu'a aller faire un tour en ville !

23 juillet 2008

Langue agglutinante

Thomas, du club d'esperanto de Thionville, nous fait un magnifique exposé de cet outil qu'est l'esperanto, au Café-tchatche de juillet. Personnellement, je trouve que cette langue est une merveille d'intelligence, et cela n'a rien d'étonnant que l'on ne s'en serve pas, cons que nous sommes.

Pas de topo historique, politique, sociologique ou économique pour ce soir.
Juste la démonstration de ce qu'est une langue agglutinante.
Lorsque j'ai pris

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15 juillet 2008

Michaux Mi-froid

La marche dans le tunnel . Chant troisième.

L'année était comme un mur devant la race des hommes.
La Terre, jusqu'au plus haut, était une seule laitance d'où l'on n'arrivait pas à sortir la tête.
Pourtant travaillaient les hommes et travaillaient comme jamais n'avaient travaillé, sans regarder le soleil, sans regarder leur temps qui s'écoulait inexorable, et plus travaillaient, plus étaient poussés à travailler, pelletant, pelletant sans cesse sous la gigantesque hémorragie ; et la mort, avec simplicité, venait au bout comme une étoffe fatiguée, comme une étoffe fatiguée qu'on découd ou comme une addition qu'on avait oubliée et qu'on vous présente au moment d'ouvrir la porte.
La civilisation boutiquière s'obstinait. On disait qu'elle craquait. Mais tout en craquant elle s'obstinait.
Cependant, comptait ce siècle à statistiques, comptait, comptait éperdument, comptait les grains, les trains, les tonnes, les bébés, les veaux, les roues, les épaules à porter les armes.
Il fallait un permis pour recevoir une bouchée de pain.

Henri MICHAUX - Epreuves, exorcismes - Collection Poésie-Gallimard -

1 juillet 2008

Marre des tristes !

Je fais comme à la télé - Je censure l'info !

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