Message reçu aujourd'hui - Divergence d'analyse sur les causes d'une des maladies de la vigne en Alsace !!!!





Le seul essai de vigne transgénique planté à Colmar, en Alsace, par l' INRA a été fauché le 7 septembre par Pierre AZELVANDRE, docteur en biologie.

Cet essai sollicité par l'INRA pour une période de 4 ans de 2004 à 2008 était mis en place pour lutter contre le court noué. Il s'agit une maladie virale due à la dégénérescence des ceps de vigne, transmise par le nématode, qui est un ver.
P. Azelvandre précise que cette recherche est sans fondement pour la viticulture en Alsace. La vigne est exploitée depuis plusieurs décennies de manière trop intensive, avec un emploi inconsidéré d'engrais, les ceps se trouvent affaiblis et du fait de l'absence de biodiversité les ceps sont attaqués par ce ver au niveau des racines.
Il serait nécessaire d'abandonner ce mode de culture, de faire des ceps à partir de pépins... (je vous engage à taper, sur un moteur de recherche les mots "court noué et diodynamie" et vous aurez des réponses à ce problème).

Pierre s'est dénoncé au commissariat le lendemain ; à la presse il a déclaré: "couper les plants de vigne, c'était mon dernier recours pour qu'on parle enfin des essais OGM de l' INRA" "je veux que le débat public ait bien lieu".

Il est mis en examen et a versé une caution de 15.000 euros. Il doit passer au Tribunal de grande instance de COLMAR, le 7 octobre, à 14h.30. Je l'ai rencontré le 23 dernier à Strasbourg, au nom du Collectif des F.V. pour parler de son affaire. Si certains d'entre nous peuvent être présents à ces date et heure... Il risque 5 ans de prison et 150.000 euros d'amende, et des dommages et intérêts pouvant aller de 500.000 à 1,3 million d'euros. (sic)

Je ne peux m'empêcher de penser à l' analyse que j'ai lue (et approuvé!) sur ce site visité hier :

Elle est très longue. Une mini synthèse consiste à dire que l'auteur remet en cause le remue-ménage fait autour du réchauffement climatique, qui permet d'éclipser toutes les questions fondamentales du dysfonctionnement profond de notre petit monde ... Le CO2 a très bon dos, un dos large, large , tellement large qu'on peut tout y déposer ....

Quelques extraits :

Et le catalogue des calamités imputées au réchauffement climatique ne cesse de grandir au fil des années et au fil de l’attribution de subventions bien grassouillettes permettant de prouver tout, et son contraire, et d’agrémenter le vomi médiatique de nouvelles sensationnelles et renforçant le dogme établi.

- L’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) a découvert récemment que le nombre d’espèces de pucerons a augmenté très sensiblement “au cours des 40 dernières années”, en raison du réchauffement climatique. (30) S’est-on posé la question de savoir si cela n’était pas plutôt imputable aux méthodes de l’agrochimie. Pas du tout. Et pourtant, un directeur des recherches (dissident) de l’INRA, Francis Chaboussou, avait déjà écrit en 1985 que «les relations entre plantes et parasites sont avant tout d’ordre nutritionnel. Une fertilisation déséquilibrée, notamment les carences en oligo-éléments et les excès d’engrais azotés, perturbent la synthèse des protéines à l’intérieur de la plante. Les substances solubles qui servent de matériau à cette synthèse s’accumulent alors dans les tissus et constituent une nourriture de choix pour les parasites.» Les insectes ne font, donc, qu’éliminer les plantes déséquilibrées. Aucune relation entre les pucerons et le CO2.

- Des scientifiques français du MNHN (Muséum National d’Histoire Naturelle) de Paris ont montré que les oiseaux ne bougeaient pas assez rapidement en réaction au changement climatique. (31) Ne se pourrait-il pas que l’apathie des oiseaux provienne d’une autre cause? Car comme le précise la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux), dans son communiqué dénonçant le Cruiser de Syngenta, (32) «Force est de constater, en tout cas, que dans toute l’Europe, et en particulier en France, les populations d’oiseaux des zones agricoles ont chuté de 30 à 40 % en moyenne depuis les années 1980-1990! En Angleterre, l’ornithologue Campbell a montré qu’il existe une corrélation étroite entre la période où l’emploi massif des pesticides a débuté et celle où la chute des populations d’oiseaux a commencé. L’ornithologue allemand Reichhof a souligné le rôle des villes et des villages comme sanctuaire pour la biodiversité, alors que, de leurs côtés, les campagnes se désertifient.» Soulignons que 30 à 40 %, en moyenne, ce n’est que depuis les années 1980-1990. Nous n’avons pas de chiffres précis sur l’extermination des populations d’oiseaux à partir de 1945 puisqu’il était “scientifiquement” établi par l’INRA, et autres affiliés, que les pesticides ne représentaient AUCUN problème pour les êtres vivants. Il fallut attendre l’ouvrage de Rachel Carson et le lancement de la revue “la Gueule Ouverte” (dont le n°12 d’Octobre 1973 titrait “Quelle Terre laisserons-nous à nos enfants?” (33)) pour que le problème des pesticides commencât à être posé. En conclusion, l’anéantissement des oiseaux en France n’a rien à voir avec le CO2.

- L’INRA a récemment déclaré vouloir travailler à adapter les blés, et autres grandes cultures, au réchauffement climatique. Les agronomes s’alarment, en effet, de la stagnation des rendements des grandes cultures depuis 1990. Les meilleurs limiers du petit monde de la biologie, de la génétique, de l’économie et de l’agronomie sont partis en quête du coupable. (44) Et ils l’ont trouvé: le réchauffement climatique. S’est-on posé la question de la santé des sols agricoles Français? Non, parce que cela va de soi, ils sont débordants de vitalité, n’est-ce pas? Parlez-en donc à l’agronome Claude Bourguignon de la vitalité de nos sols agricoles! (45)

Je pourrais multiplier la liste de ces exemples. La biosphère agonise sous l’impact de l’agriculture toxique: rien à voir avec le CO2.

L'auteur du texte est Dominique Guillet. Le fondateur de Kokopelli. Il a écrit une suite à cet article. Carbone mon amour ? Dominique Guillet va-t-il passer à CO2 mon amour ? Je doute un peu.

J'étais arrivée sur cet article en partant de chez Nicolino . . Cet article sur la suppression de la préface initiale dans la réédition de "Printemps silencieux" est délectable. Et les semenciers toxiques sont toujours là.

Comme un hasard ne vient jamais seul, je vous invite à aller voir cette vidéo faite par Greenpeace que j'ai découverte hier aussi ! Est-ce vraiment la température qui fait disparaître les oiseaux ?