Si j'écrivais en ce moment sur ce blogue toutes les récriminations qui me passent par la tête, j'aurais pas fini de gâcher de la bande passante. J'aimerais beaucoup mieux récriminer dans la vraie vie du dehors du terrier. Façon Tunis !
Je vais donc continuer à glisser ici quelques beautés plutôt que les peuteries (1) d'alentour. De toutes façons la beauté deviendra rare. Oui je sais c'est un phénix , un mycelium. En attente d'une saison retrouvée. Mais pour l'instant en garder une miette ici.
Et tout en écrivant me viennent mille vilennies quotidiennes ... Baste Véro, concentre-toi et oublie le vent mauvais ...
La beauté, disais-je.
C'est l'histoire d'un éditeur qui publie de beaux livres et se promène dans son pays , pour visiter les maisons des livres et amener ses enfants à lui pour qu'ils voient les autres livres. Un jour il y a peu il entre dans une maison de livres et cette maison lui plaît. Il y dépose quelques enfants. De beaux enfants faits à la main aux joues bien rouges.
L'homme fait cadeau au libraire de quelques affichettes, des extraits joliment mis en page des textes de sa maison ... Et moi et moi et moi .... je viens voir le libraire trouve très jolies les affichettes et le libraire me fait cadeau de celle qui me plaît le mieux.
Le cadeau doit continuer sa route alors ...

je fais cadeau à mon tour. (2) - Nan, c'est pas une chaine ... Les blaireaux n'aiment pas les chaines ! - 
Le site de Monsieur Manier et Madame Melinette
Le livre d'où est tirée l'affiche
L'auteur
(1) Peuterie : néologisme du blaireau.
De peut : n.m./adj. (prononcer le "t" final, et le "eu" très long et très appuyé) Aux sens propre et figuré, laid, vilain, sale
Il y a, au pied du Ballon d'Alsace, un village qu'on appelle Floxheim les Belles, mais il n'a pas toujours mérité ce nom-là . On raconte qu'autrefois les filles étaient si peutes et si rabougries qu'il a fallu que Saint Gengoult fît un miracle pour qu'elles deviennent plaisantes et avenantes comme elles le sont aujourd'hui. (G. Chepfer "Le cousin d'Alsace raconte ses histoires")
Extrait de : Le parler de Lorraine - Jean Lanher et Alain Litaize -Editions Christine Bonneton Mai 2010 - page 133
(2) Photo plus qu'artisanale, de traviole, et qui ne laisse rien transparaître de la finesse du vrai papier et des jolies couleurs réelles. Pardon aux photographes.