De même que le petit enfant, quand il commence à marcher, s'appuie au corps de sa mère comme à ce qui lui semble d'une solidité à toute épreuve, de même devons-nous, pour traverser le monde, nous appuyer à cette solitude en nous, inébranlable.
Christian Bobin - L'éloignement du Monde p 52 - Collection Entre 4 yeux - Les Editions Lettres Vives