Il se déplaçait lentement, comme une aiguille des heures au milieu de plusieurs aiguilles des secondes.

(Le miroir de l'âme, trad. Charles Le Blanc, p.151, Éd. José Corti, 1997) G.C. Lichtenberg 1742-1799

Piqué chez Gilles Jobin, Grand est son Site ! Plus besoin de lien , Google fait les recherches tout seul ... à défaut le moteur du blog fait ça bien aussi.

La petite phrase aurait été beaucoup mieux rangée dans Tiroir, layette ou trémie , qui était sa place naturelle, ou Baguier, trousse ou boitillon puisque c'est une petite pièce à ne pas perdre. Mais elle serait bien aussi dans "L'écho de la yourte" ... et en vérité, est-ce que ce n'est pas ce genre de trésor qu'on ne peut pas ranger ? Même dans la boîte à photos, ça irait bien, même sans photos. Quant à la boîte des gens bien vivants, ben c'est pas Lichtenberg, ni celui qu'il décrivait, dont les os doivent être blancs. Mais c'est un peu moi ... :-)