Au 19è siècle, un Monsieur Mac Millan, ornithologue de son état, a écrit :



“Il faut sauver les condors.
Pas tellement parce que nous avons besoin des condors, mais parce que nous avons besoin de développer les qualités humaines nécessaires pour les sauver. Car ce seront celles-là mêmes dont nous avons besoin pour nous sauver nous-mêmes.”

Cet aphorisme, malheureusement plus que jamais d'actualité, est passé dans les classiques "écolos" ...

Au 21è siècle, en ce jour de printemps torride, très précisément, véro le blaireau en réécrit une nouvelle version : (copyright parce que j'en suis très fière ; c'est tellement rare ...)

“Il faut sauver les cons-qui-dorment.
Pas tellement parce que nous avons besoin des cons-qui-dorment, mais parce que nous avons besoin de développer les qualités humaines nécessaires pour les sauver. Car ce seront celles-là mêmes dont nous avons besoin pour nous sauver nous-mêmes.”

Attention ! C'est une vanne à triple détente ! Parce que l'expression "les cons-qui-dorment", ça peut sembler un peu méprisant, un tantinet élitiste, si on lit ça vite fait en passant, sur un blogue ... Un peu "France d'en haut" en quelque sorte .... Mais je vous rappelle que vous êtes au terrier ici .... ;-)
Je n'ose pas dire dans la France profonde .... En pays minier, au sous-sol plein de galeries !
Creusez donc l'idée ! Voyons les choses en profondeur ... Arf !


Merci, SuperNo ! C'est le bel oiseau qui vole, à l'étroit, sur ton blogue qui m'a inspiré ce billet.

Oui, je sais, mon vieux Boris, y'aurait plein d'autres boîtes possibles ....