Décroissance - Pensées croisées
Par Véro, 21 juillet 2007 à 21:39 - Boîte à gauche ou à droite - #11 - rss
J'aime ces deux citations :
Oui, la cause était noble, était bonne, était belle !
Nous étions amoureux, nous l'avons épousée.
Nous souhaitions être heureux tous ensemble avec elle,
Nous étions trop nombreux, nous l'avons défrisée
Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre, on est une bande de cons...
Bande à part sacrebleu ! c'est ma règle et j'y tiens.
Le Pluriel (Greorges Brassens) 1966
Car le plus sûr moyen d'assassiner une idée, c'est de la vénérer. À force de la répéter, on la transforme en stéréotype, au point que l'on peut la réciter en pensant au dernier match France Angleterre ! Faire vivre une idée, c'est au contraire la débattre, la combattre, chercher à tuer certains éléments qui la composent.
Dialogue sur la nature humaine - Boris Cyrulnik avec Edgar Morin, Éd. de l'Aube, 2000
La première brutale, sans appel, offre en solution le chemin solitaire
La deuxième, plus souple, peut-être plus mature, offre le débat d'idées encore et toujours renouvelé
Pour ma part, je choisis l'un et l'autre chemin, à tour de rôle.
Mais nécessité fait loi ! L'heure est aux débats, il me semble. Aux informations les plus disparates, à comparer tous les points de vue.
Car il y a une troisième citation d'actualité :
"Aux hommes et aux peuples, il suffit de faire avaler des couleuvres pour qu'ils chient des vipères"
Raoul Vaneigem - Pour l'abolition de la Sté marchande pour une société vivante -
Les deux dernières citations sont extraites de la merveilleuse mine de joyaux de Gilles Jobin, Au Fil de mes Lectures
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