Extrait du Républicain Lorrain du 25-2-2009 - Ici dessous - Mais je le copie aussi ici dessous :
La signature d’un accord stratégique entre la France et l’Italie sur le nucléaire civil constitue une véritable révolution pour la Péninsule qui avait complètement renoncé à cette source d’énergie en 1987, un an après la catastrophe de Tchernobyl. Aujourd’hui encore les Italiens restent encore très divisés sur ce retour au nucléaire qui devrait être formalisé prochainement au Parlement. Cela fait des années que Silvio Berlusconi bataille pour que l’Italie reprenne la place de pionnière qu’elle avait eue dans cette filière dans les années 60. A la tête d’une majorité stable, «Il Cavaliere» est désormais en mesure de contrer ce qu’il dénonce comme un «fanatisme environnemental » afin de permettre à son pays d’adopter une nouvelle stratégie énergétique qui aura pour premier effet de réduire à terme sa facture d’électricité tout en profitant du savoir-faire d’EDF. Pour convaincre les Italiens, Silvio Berlusconi a ainsi souvent souligné une dépendance énergétique provenant à 80 % de l’importation et des coûts du kilowatt heure d’électricité deux fois supérieurs à celui de la France. L’accord franco-italien marque aussi le retour en force du nucléaire civil dont Nicolas Sarkozy a fait son cheval de bataille tant sur le plan national que dans le domaine de l’exportation. Evalué à quelque 40 milliards d’euros, le marché italien est une nouvelle pépite dans la corbeille d’EDF, même si le géant français accorde des compensations et des transferts de technologie non négligeables à son homologue transalpin Enel, à l’origine d’une crise entre Paris et Rome lorsque la France avait écarté ses visées sur Suez au profit d’une fusion GDF-Suez. Misant gros sur le réacteur EPR, EDF consolide son carnet de commandes potentiel déjà fourni avec des projets avancés aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Chine et des pistes sérieuses dans les Emirats. Conséquence de la flambée des prix du pétrole, le nucléaire a un avenir certain dès lors qu’il concurrence efficacement un pétrole à 30 dollars le baril, et que chacun sait que l’or noir est en voie de raréfaction.
Louis BIGOT.
Je vous invite à mobiiser vos synapses sur les trois dernières phrases de l'article... Surtout sur la dernière phrase d'ailleurs, celle que le lecteur du "Réplo" va retenir le mieux . Sur l'emploi du présent du mode indicatif accolé à des adjectifs tel que "certain" et "efficacement" . Allez, je répète pour ceux qui n'auraient pas bien lu : le nucléaire a un avenir certain dès lors qu'il concurrence efficacement un pétrole à 30 dollars le baril, et que chacun sait que l’or noir est en voie de raréfaction.
Ah ! Merci Monsieur Louis Bigot . C'était la lecture du jour. Evangile selon La France . C'est pas demain la Révolution des Crabes !
Euh .... L'uranium, c'est du renouvelable ?
Encore un mot : le présent de l'indicatif dans la première phrase et le conditionnel de la seconde, ça vous embrouille pas un peu , vous ? On signe, mais ça devrait passer ? Dites-moi si vous ne lisez pas la même chose que moi ...
Et vous, les lecteurs, je vous rappelle que si vous n'en voulez pas du nouvel EPR , si vous n'en voulez plus , du nucléaire... et ben faut le dire ! Parce que comme c'est parti là , on pourrit le 21è siècle tout autant que le 20è . Gravement.
Dites-moi, par exemple, Monsieur Bigot, qui va ramasser l'oseille, et qui les emmerdements ? C'est-i pas une bonne question, ça ?
J'en ai marre des crabes...